La Maladie

La Maladie

Mai 1993 :

Docteur Michelle COQUET Neuropathologiste observe le premier cas Français. Une biopsie musculaire pratiquée chez une femme suspectée de polymyosite montre des lésions jamais publiées en pathologie musculaire. Une première publication américaine antérieure avait déjà observé cet aspect histologique particulier (1982. MRACK).

Décembre 93 :

Ce cas est présenté à la Société scientifique Française de Neuropathologie à Paris. Personne n’avait vu de telles lésions.

1994 :

Professeur Romain GHERARDI, chef du service d’histologie de l’ hôpital Henri-Mondor, à Créteil (Val-de-Marne). Groupe d’Etude et de Recherche sur le Muscle et le Nerf (GERMEN) observe un deuxième cas.

1995 :

2 nouveaux cas (Bordeaux et Créteil).

1996 :

Réunion sous  l’égide  de  l’Association  Française  des  Myopathies des médecins  ayant  observés des cas identiques: Fardeau (Institut de Myologie), Coquet ( CHU Bordeaux ) Ghérardi ( CHU Créteil ), Pellissier ( CHU Marseille ), Mussini CHU Nantes) : tous les cas montrent les mêmes lésions histologiques (amas de Macrophages dans fascia et muscle contigu) et ultra structurales (inclusions en aiguilles dans les Macrophages)

Un tableau clinique commun se dégage des observations : douleurs musculaires et articulaires, fatigue intense.

On ne connaît pas la nature des inclusions observées en microscopie électronique. A la demande de l’Association Française des Myopathies, un groupe de travail est créé par le Pr Patrick Chérin, clinicien en médecine interne à  la Pitié-Salpétrière , dénommé GERMMAD (Groupe de Recherche sur les Maladies Musculaires Acquises et Dysimmunitaires), qui en assure la présidence.

Ce groupe de recherche associe des cliniciens, des histologistes et des immunologistes. Compte tenu de l’apparition de nouveaux cas, une réunion du GERMMAD se tient à Paris, spécifiquement dédiée à cette nouvelle myopathie. Le nom descriptif de « Myofasciite à Macrophages » est proposé et accepté par le groupe.

1998 :

Parution de l’article du « Lancet ». A l’époque on ne connaissait toujours pas la nature des inclusions, on pensait 

Qu’il pouvait s’agir d’ une nouvelle maladie d’ origine virale, bactérienne ou toxique.

La nature des inclusions macrophagiques est trouvée par Philippe Moretto du CNRS à Bordeaux, grâce à une technique mise au point par lui au centre de recherche nucléaire de Bordeaux-Gradignan : c’est de l’aluminium.

 Les dosages d’aluminium dans le sang et les urines sont normaux (Pr Patrick Chérin, Pitié-Salpétrière), évoquant une intoxication locale. Romain Ghérardi ( CHU Créteil) pense que cet aluminium est d’origine vaccinale. Jérôme Authier ( CHU Créteil), reproduit les lésions de la Myofasciite à Macrophages chez le rat en injectant du vaccin contre l’hépatite B.

 Septembre 1999 :

Réunion à l’OMS à Genève : Membres du GERMMAD : le Président Pr Patrick CHERIN, Hôpital Salpétrière , le Pr Ghérardi et le Dr Coquet, ainsi que des représentants de l’Institut de Veille Sanitaire (Malfait Levy-Bruhl) étaient présents, ainsi que les représentants de nombreux pays (USA, Afrique du Sud, Inde, Angleterre, Allemagne, Suisse) et les représentants des 2 laboratoires fabriquant les vaccins : Pasteur-Mérieux et MSD (Marck Sharp & Dahme).

Juin 2000 :

Deuxième   réunion  à  l’OMS  avec  la  même  équipe.  Le Pr  Patrick  CHÉRIN  présente   ses   résultats  sur  les scintigraphies au GALLIUM dans la Myofasciite à Macrophages, au cours d’une étude comparative.

Le Pr Romain Ghérardi émet l’hypothèse d’une analogie entre Myofasciite à Macrophages et certains syndromes de la guerre du golfe qui pourraient être dus à l’aluminium des vaccins.

2001 :

Publication dans THE BRITISH JOURNAL BRAIN avec les conclusions de tous les travaux de recherche des centres de Neuropathologie de Créteil et Bordeaux et de l’Institut de Myologie de la Salpetrière. La publication démontre la présence d’aluminium, son origine vaccinale, la reproduction des lésions chez le rat et les relations avec la clinique.

 2002 :

Mise en place d’une étude épidémiologique exploratoire de la Myofasciite à Macrophages financée par l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé. (enquête en cours en juin 2002).

Depuis son apparition, environ 350 cas ont été colligés en France. Cette description rapportait l’apparition d’ une nouvelle myopathie inflammatoire, enregistrée avec une incidence croissante dans les principaux centres de myopathologie français et dénommée Myofasciite à Macrophages (MMF).

 L’Hydroxyde d’Aluminium.

L’hydroxyde d’aluminium est un adjuvant de vaccins destiné à stimuler la réponse immunitaire. L’aluminium est présent dans 25 vaccins couramment utilisés en France, dont les vaccins diphtérie, tétanos, polio, ainsi hépatites A et B (650 à 1 250 mg par dose, alors que les normes européennes fixent son seuil à 15mg par litre (sachant qu’au-delà, il y a toxicité et risques d’effets secondaires graves).

Une nouvelle maladie, la Myofasciite à Macrophages (MFM) liée à l’aluminium vaccinal, a été isolée en 1998. Se manifestant essentiellement par des douleurs articulaires et neuro-musculaires ainsi que de la fatigue chronique – comme les syndromes du Golfe et de la fatigue chronique ou les fibromyalgies, la MFM est caractérisée histologiquement par la découverte d’aluminium au point d’injection en moyenne trois ans après l’administration du vaccin (et parfois plus de huit ans).

 Dans un tiers des cas, la maladie s’accompagne d’une maladie auto-immune, le plus souvent une sclérose en plaques.

Le Comité Consultatif pour la Sécurité des vaccins de l’OMS  «  a  conclu  un  lien  de   causalité  très probable entre l’administration d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la MFM  »

 L’hydroxyde d’aluminium pénètre dans les tissus pour s’y fixer et, se combinant à la ferritine du sang, en lieu et place du fer, et gagner la circulation générale, éventuellement jusqu’au cerveau.

Il y a près de 20 ans, alors que l’on connaissait déjà la toxicité de l’aluminium, les chercheurs de Pasteur-Vaccins avaient mis au point un adjuvant au point à base de phosphate de calcium. Mais, lorsque Mérieux racheta Pasteur-Vaccins, les vaccins à base de phosphate de calcium furent mis aux oubliettes

L’injection du Vaccin.

Une autre voie d’absorption de l’aluminium est l’injection : voie intra-veineuse lors de perfusions, voie intra-musculaire ou sous-cutanée pour certains médicaments. L’injection d’un vaccin contenant de l’aluminium constitue un apport d’aluminium qu’il ne faut pas sous-estimer. Les prématurés sont particulièrement sensibles à l’intoxication par l’aluminium . Une étude comparative portant sur l’alimentation de prématurés au moyen de perfusions, a révélé des altérations du développement mental chez les nourrissons âgés de 18 mois dont les perfusions contenaient de l’aluminium

Les Vaccins, l’Hydroxyde d’Aluminium, et les Autorités

Les professeurs dénoncent après études et faits, les effets secondaires graves de l’adjuvant d’hydroxyde l’aluminium, à savoir un nombre de myofasciites grandissant (Profs Chérin La Salpétrière et Gherardi Créteil) et alertent les autorités.

L’AFSSAPS (autorité sanitaire) demande une étude épidémiologique mais il faut savoir que les membres de l’AFSSAPS font partie des laboratoires (qui commercialisent donc les vaccins). Avec les intérêts qu’ils ont, comment ces experts peuvent-ils être objectifs ? 16/11/2002 « British médical journal » en couverture :« L’industrie pharmaceutique a fait main basse sur les autorités sanitaires »

 Conférence de presse du 01/10/98 : Le secrétaire d’état à la santé a lui même admis un « dérapage de la campagne vaccinale ». Ce qui est resté non dit dans cet aveu autorisé, c’est l’ampleur de ce « dérapage » et les responsables de cette dérive.

La campagne de la vaccination HB a été lancée alors que les autorités sanitaires admettent encore être dans l’ignorance des données épidémiologiques sur celle maladie ! ! (plan HB 2002 du gouvernement). Elles l’avaient formellement admis dans le guide des vaccinations !

 Les possibles effets secondaires  et la Justice.

La Justice a tranché, reconnaissant pour la première fois, la responsabilité du vaccin contre l’hépatite B dans l’apparition de la sclérose en plaques, une grave maladie neurologique.

 Le tribunal a donc condamné les laboratoires Smithkline Beecham, fabriquant de l’Engérix B, à payer des provisions de 50 000 et 80 000 francs aux plaignantes, Armelle Jeanpert-cofondatrice de l’association REVAHB, regroupant les victimes de la vaccination et Arlette Leroy.

Ces sommes ont été versées aux jeunes femmes quelle que soit l’issue duprocès en appel. Et le Tribunal a nommé un expert médical, chargé d’apprécier le préjudice qu’elles ont subi afin de les indemniser.

« L’Express du 11 juin 1998″

Au fil des années, plusieurs décisions de justice ont admis la responsabilité du vaccin dans différentes affections. Entre 1995 et 2002, 78 offres d’indemnisation ont été faites par l’état à des personnes vaccinées de façon obligatoire.

L’état a été condamné à deux reprises pour sa responsabilité dans le déclenchement par le vaccin, de polyarthrite et de sclérose en plaque. En 1998, Bernard Kouchner, alors ministre de la santé, donne une conférence de presse d’un genre un peu particulier. 

Etudes épidémiologiques et enquêtes de pharmacovigilance à l’appui, il affirme qu’il n’y a pas de lien entre la vaccination et les maladies démyélinisantes mais que l’ « on ne peut pas exclure que la vaccination puisse révéler ou faciliter le développement de ces affections chez certains vaccinés ». Pour ajouter à la confusion, il annonce que la vaccination des préadolescents est suspendue, tout en recommandant de vacciner les nourrissons.